LA FAUNE ET LA FLORE EN CORREZE

      

UNE NOUVELLE ESPECE DECOUVERTE EN CORREZE

Un nouvel animal vient d'être découvert en Corrèze le Sangliblair ou le Blairosang. Son appellation scientifique  corrézienne serait le Meles scrofa.
Une espèce mutante si l'on en croit les techniciens cynégétiques.

Cet animal serait essentiellement nocturne.
Il se nourrit dit-on de céréales (maïs, blé, ...) mais il vermille aussi comme un sanglier dans les prés et les cultures. Quand on regarde les dégâts (d'un oeil non expert) on pense immédiatement à des dégâts occasionnés par un sanglier.
Mais non !!! Il est necessaire de regarder les dégâts avec un œil de technicien expert, et là, il saute aux yeuxqu’il s’agit de dégâts occasionnés par un Meles scrofa de la famille du Meles Meles donc du blaireau.

Nous n’avons pas encore d’image de cet animal à vous monter car il est de nature trés méfiant. Seul quelques techniciens cynégétiques avertis et avisés ont put l'aperçevoir furtivement dans son milieu naturel.

Ils le décrivent comme un énorme blaireau avec un boutoir de sanglier.

La seule certitude du moment de ces experts, c’est que la souche de base est bien le blaireau.

Donc les dégâts dont ont affuble le sus scrofa sur notre département, sont en réalité le plus souvent que des dégâts de blaireaux.

CQFD

 

 

                 

La Faune Corrézienne

 

     

            Le Sanglier                              le cerf



                                 

                               
          

                                            

      le chevreuil

 

                

                                le blaireau                     le renard

 

          Le Lapin         

Le lièvre

                      
                                          Le Pigeon Ramier

 

  
      
Le Ragondin

                   

                                                                   La genette                                                                 La Loutre

 

                                                                                                               


                                                                                                 La Martre


L'HERMINE

Chat Haret

                                                

RAPACES

                     

                                                          HULOTTE


 Le GRAND DUC


 
CHEVECHE

Avec ses yeux dorés, sa petite taille et ses mimiques amusantes, la chevêche d’Athéna laisse rarement insensible.
Ce rapace nocturne ne peut se confondre, en France, avec aucun autre.

La
 Cavèca, c’est le nom de la Chevêche d’Athéna en occitan. Vous savez, celle qui est toute petite, comme un merle, avec de beaux yeux jaunes. Elle miaule comme un chaton. Oui oui, c’est bien ça, c’est elle que vous voyez régulièrement perchée sur un toit, un poteau ou un piquet de clôture, à l’affût des rongeurs et insectes se baladant dans les prés pâturés. Cette petite chouette, pouvant être localement assez fréquente, est en régression de façon plus générale en Europe. 

Qui est la chouette aux yeux d’or ?
Associée dans l’Antiquité à la déesse Athéna, elle symbolisait la sagesse et la tempérance. Cette petite chouette est originaire des steppes de l’Europe centrale et des régions désertiques de la Méditerranée. Son aire de répartition a évolué au fil du temps en suivant l’expansion humaine, notamment l’agriculture. Chassant principalement des petits rongeurs et de gros insectes, elle est dépendante des zones où la végétation est basse. Elle affectionne donc particulièrement les prés pâturés ou régulièrement fauchés et les zones semi-désertiques. En Ariège, par exemple, on la rencontre plutôt à proximité des habitations dans les zones de plaines et de coteaux secs. Cette chouette est casanière et fréquente toujours le même site. On peut l’entendre chanter toute l’année mais surtout en mars/avril (saison des amours) et en automne. Ses cris et chants sont très variés (22 chants répertoriés par les scientifiques) mais le plus caractéristique ressemble à un miaulement de chaton très sonore (c’est elle le véritable chat-huant !).
 

Alimentation : Elle se nourrit beaucoup d’invertébrés de type insecte (hanneton) et annélide (vers de terre), complétés de petits mammifères (campagnol), de passereaux, et exceptionnellement de reptiles, chauve-souris, batraciens (grenouilles).
Les chevêches sont surtout actives au crépuscule et au lever du soleil.

Reproduction : En majorité, les couples adultes sont sédentaires et se retrouvent tous les ans sur le même site pour la période de reproduction qui a lieu d’avril à juillet.
Ce rapace nocturne est cavernicole et niche dans des trous d’arbres, de murs, sous les tuiles des toits, ou bien encore dans des terriers au sol ou dans des pierriers. La chevêche ne fait pas de nid construit. Trois à six œufs sont pondus dans une cavité aménagée de façon rudimentaire que les jeunes quittent avant de pouvoir voler. Ils continuent à être nourris hors du nid par leurs parents (par instinct, il remontent se percher même sans savoir voler, et cela en utilisant leur bec, pattes, et en voletant) et sont totalement émancipés un mois après leur premier envol.

Effectifs
En France, la population est estimée entre 11 000 et 33 000 couples en 1998, soit environ 10% de l’effectif nicheur européen.
En 1976, les estimations allaient de 10 000 à 100 000 couples.
Les effectifs de la chevêche sont en déclin dans de nombreuses régions françaises.
La situation est préoccupante sur certains secteurs où la diminution des effectifs crée des noyaux de populations isolés les uns des autres.
Source : « La chevêche d’Athéna » JC.Génot et P.Lecomte » Delachaux et Niestlé

Les principales menaces
Outres les menaces naturelles pesant sur cette espèce (prédation, infection parasitaire des nichées…), les menaces liées à l’homme sont nombreuse du fait de sa proximité avec l’être humain. Les principales causes de son déclin ou de sa disparition en effet, sont l’intensification des cultures (généralement accompagnée d’une utilisation accrue des pesticides), la modification de son habitat (enfrichement, construction d’habitations et de voiries, abattage des vieux arbres, destruction des vieux vergers, …), les collisions avec les véhicules et les clôtures barbelées, la noyade dans les abreuvoirs ou les piscines (à bords lisses et verticaux), la chute dans des poteaux électriques creux ou les conduits de cheminée et enfin, bien que rarement, le piégeage ou le tir à la carabine. Heureusement, il existe beaucoup de solutions très simples et non contraignantes pour palier la plupart de ces nombreuses causes de mortalité. Cela profite d’ailleurs à beaucoup d’autres animaux par la même occasion.

Espèce protégée sur l'ensemble du territoire national. Espèce incluse dans l’annexe C1 du règlement communautaire CITES, la chevêche est considérée comme une espèce menacée d’extinction. En conséquence de quoi, le commerce à l’intérieur et à l’extérieur de l’Union Européenne est interdit. Aujourd'hui, elle figure sur la liste rouge des oiseaux nicheurs.
Espèce bénéficiant d’un plan d'action national dans le cadre du programme d'action pour la diversité biologique en France.

Source Internet

      


 LA BUSE VARIABLE

                                   
                                                             LE FAUCON CRECERELLE