LE BLAIREAU


 

Nom commun: Le blaireau est un animal qui, pour des raisons difficiles à cerner, est à la fois devenu une insulte et un ustensile de rasage. Bon, pour le rasage, on comprend aisément la métonymie. Pour ce qui est de l'insulte, sous l'acception traditionnelle de "gros blaireau", on reste circonspect. En réalité, tout découle du verbe "blairer" (synonyme de "sentir") : oh, je ne peux pas le sentir, je ne peux pas le blairer, oh, c'est vraiment un blaireau. Et puis c'est resté.
Un blaireau (argot et sens figuré) est un individu rusé, sournois, souvent menteur pour arriver à ses fins.
Le chien symbolise souvent la fidélité, le cheval la loyauté, etc...
Pourquoi l'iconographie de blaireau est-elle si pauvre dans notre société actuelle ?


Le Blaireau Meles meles
Famille Mustélidé
Ordre carnivores
Longueur 68 à 80 cm
Hauteur 30 cm
Poids de 8 à 12 kg
Pelage dessus gris, dessous et pattes noirs, tête blanche avec 2 bandes noires
Longévité 14 ans maximum

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Biologie

Le blaireau est court sur pattes.

Sur le dessus du crâne du blaireau, on remarque une forte protubérance. Il s'agit d'une caractéristique des crânes des carnivores, la crête sagittale, qui résulte de la soudure de l'os pariétal abritant le cerveau du blaireau.

 

Le blaireau possède un pelage particulier : le dessus est gris, les dessous et les pattes noirs, la tête est blanche avec une bande noire de chaque côté (cette bande traverse les yeux). les oreilles possèdent un liseré blanc et des poils clairs à la base et au bout, noirs au milieu. La silhouette est massive, les pattes et la queue sont courtes, celle-ci est blanche au bout. La tête est assez petite mais le museau est relativement allongé. La mue commence au printemps (une seule mue). Les nouveaux poils de jarre et de bourre croissent en automne.

  

 

Le Blaireau est essentiellement nocturne et crépusculaire sauf s'il est dérangé. Très prudent, il sort de son terrier avant la nuit entre mai et août, après s'être assuré en restant longuement caché à l'entrée du terrier, qu'il n'y a pas de présence étrangère. Les sorties sont moins régulières de novembre à février car en hiver, son activité diminue et il reste au plus profond du terrier. .En été, les jeunes sortent en plein jour pour chercher à manger si les aliments sont rares.

Indices de présence

Le terrier : il possède de 1 à 10 entrées (parfois beaucoup plus) distantes de 10 à 20 m (exceptionnellement 100 m). Il comporte des galeries et des chambres garnies de feuilles et d'herbes. Les déblais sont rejetés à l'extérieur et renferment des restes de vieille litière (herbes, fougères) et parfois même des os de blaireaux morts dans le terrier. Les empreintes sont souvent très nettes à la sortie des terriers occupés. Le toboggan est caractéristique à la sortie des gueules : en évacuant l'ancienne litière à reculons, le blaireau fabrique un toboggan avec les déblais (photo).Terriers caractéristiques (30 à 40 cm, de diamètre), bien dégagés aux bords lisses, et souvent recreusés d`où des amas de terre en forme de dôme creusés en leur milieu d'une " gouttière ". Coulées spécifiques, très nettes, d'environ 20 cm de large, souvent parsemées d'herbes sèches (litière). Poils particuliers, longs, épais, blancs à la base et à la pointe, noirs entre les deux.

Terrier de Blaireau

Terrier de blaireau

Laissées : molles, noirâtres ou verdâtres, brillantes, cylindriques, diamètres : environ 2 cm, longueur pouvant dépasser 10 cm, les laissées sont déposées dans un trou conique creusé exprès à proximité du terrier (pot de chambre).

 

 

Crotte de Blaireau

Pot à crottes de Blaireau

Crotte de Blaireau

Les empreintes : elles montrent 4 doigts (le 5ème doigt marque généralement peu ou pas du tout) et un grand coussinet plantaire antérieures presque toujours visible (photo). Empreinte antérieure de 4,5 à 6,5 cm de large. Empreinte postérieure de 3,5 à 4 cm de large.

 

Empreinte antérieure de Blaireau Empreinte postérieure de Blaireau
Patte antérieure Patte postérieure

                    

                                                            Patte postérieure                                                               Patte antérieure

Mensurations

La tête et le corps mesurent de 70 à 80 cm pour les mâles et de 68 à 78 cm pour les femelles. La queue chez les mâles mesure de 12 à 18 cm et de 11 à 19 cm chez les femelles. Le poids varie en fonction de la saison. Les Blaireaux sont plus gros à l'approche de l'hiver. Le poids varie de 8 à 12 kg en moyenne.
Le blaireau possède 34 dents. Il a parfois une minuscule prémolaire derrière les canines.

 

Crâne de Blaireau                                                      

Crâne et dents de Blaireau

 Habitat

Le territoire couvre 30 à 50 ha dans les milieux riches et 150 ha et plus ailleurs. Là où la densité est forte et le milieu stable, la dispersion est la plus faible. Les mâles se déplacent plus que les femelles et les sujets qui ont atteint la maturité sexuelle (plus de 2 ans) se dispersent davantage. Les émigrants peuvent se joindre à un groupe ou aller plus loin. La distance parcourue ne varie pas selon le sexe. A la fin de l'hiver, les mâles font des excursions temporaires sur plus d'un kilomètre, sans doute pour s'accoupler dans les territoires voisins. L'abondance maximale des Blaireaux est est atteinte dans la campagne cultivée où champs et prairies alternent avec des bois. On le trouve surtout dans les bois de feuillus avec possédant des clairières.

                  

  

Video supprimée du site à la demande de son auteur

Les galeries du terrier ont généralement 10 à 20 m de long. Les pièces fréquentées pour dormir sont garnies de matériaux plus ou moins variés que le Blaireau maintient contre son menton avec ses pattes antérieures et qu'il apporte à reculons. Les galeries mesurent au moins 20 cm de diamètre, les entrées souvent davantage et devant ces dernières, il y a un amas de déblais. Certains terriers sont occupés et agrandis par des générations successives pendant des décennies voire des siècles. Il peut y avoir plusieurs petits terriers dispersés dans le territoire en plus du terrier principal et qui servent souvent de terriers refuges. Le terrier se trouve dans les bois, les broussailles, les haies, les carrières, les falaises maritimes, les landes, les champs, les talus, sous des bâtiments ou dans des cavités naturelles.


Régime alimentaire

C'est en automne qu'il passe le plus de temps (jusqu'à 10 heures par jour) à se nourrir. Le Blaireau est omnivore et se nourrit essentiellement de lombrics, insectes (Coléoptères, chenilles, nids de guêpes et d'abeilles), oufs (parfois oiseaux qui nichent ou dorment à terre), cadavres (surtout en hiver), campagnols, taupes, Lapins, crapauds. Il consomme aussi des bulbes, myrtilles, framboises, avoine, blé, champignons, maïs, herbes et trèfle en hiver. Certains Blaireaux chassent des Hérissons. Plus carnivore au printemps et au début de l'été, plus végétarien à la fin de l'été et en automne (fruits et céréales).

Nocturne et omnivore (insectes, rongeurs, tubercules, champignons, très rarement oufs et jeunes lapins), il n'a pas bonne réputation auprès des agriculteurs et des chasseurs. En fait, les végétaux constituent une part bien plus importante de son alimentation que chez les autres mustélidés et les services qu'il rend en détruisant une foule de mollusques, rongeurs, batraciens, serpents et insectes (il dévaste les nids de bourdons et de guêpes) l'emportent largement sur les dégâts qu'il peut causer.

Un blaireau adulte peut ingurgiter annuellement près de cent kilogrammes de lombrics. Il apprécie aussi beaucoup les grenouilles et les vipères dont le venin ne lui fait aucun effet.

Reproduction

La femelle du blaireau s'appelle la Blairelle et ses petits les Blaireautins.

Le blaireau n'étant pas très prolifique, il a pâti dans les années 1970 des campagnes de gazage de terriers censées lutter contre la rage. La politique de l'époque était de gazer les renards pour enrayer la progression de la rage. Or si cela n'a jamais empêché le virus de progresser.

L'accouplement a lieu de janvier à mars.
Une fois l'ovule fécondé, le développement de l'oeuf ne se fera qu'au bout d'une dizaine de mois, reportant les naissances des 3 ou 4 petits au début de l'année suivante.
Dès l'âge de 6 à 7 mois, les jeunes recherchent eux-mêmes leur nourriture.
A un an ils sont chassés du clan.


saillie de blaireaux

La maturité sexuelle est atteinte au bout de  9 à 18 mois pour les mâles et 1 à 2 ans pour les femelles. Le rut à lieu en février-mars surtout, mais a été également observé à tous les mois de l'année. L'oestrus (ovulation) dure de   4 à 6 jours et la copulation peut prendre de 15 à 60 minutes). Le rut est fréquent aussi de juillet à septembre. Les naissances ont lieu dès la mi-décembre et surtout en janvier et février (naissances signalées de la mi-décembre à avril). La durée de l'implantation différée (arrêt de l'évolution de l'embryon - schéma) est de 3 à 10 mois. La gestation réelle dure 7 semaines. Une seule portée annuelle de 1 à 5 petits (la moyenne étant de 2,7). La femelle possède 6 tétines. Les nouveau-nés sont roses avec un pelage gris, soyeux. Les yeux ne s'ouvrent qu'à partir de 5 semaines. Les dents de lait sortent à 4 à 6 semaines et les dents définitives à environ 3 mois, âge du sevrage qui peut être retardé de 4 à 6 mois si la nourriture est rare. Les jeunes restent sous terre environ 2 mois. Ils demeurent avec leur mère et en dépendent probablement jusqu'en automne et durant le 1er hiver. Pendant le sevrage, la mère peut régurgiter des aliments à demi digérés.

 Longévité

La durée de vie maximum en liberté est de 14 ans. 50 % des jeunes périssent dans leur première année. La mortalité des adultes reste forte : environ 30 % par an, davantage chez les mâles, d'où la prépondérance des femelles.

Sociabilité

Les Blaireaux forment des clans territoriaux, mais plusieurs clans peuvent se nourrir dans la même zone. Chaque membre d'un clan (sauf les jeunes) se nourrit solitairement. Localement, les femelles défendent chacune un territoire et celui d'un mâle peut en chevaucher plusieurs. On compte en moyenne, 5 à 8 adultes par clan et des jeunes. Le plus souvent, il y a davantage de femelles que de mâles et plus d'un individu de chaque sexe peut se reproduire au cours d'une année. Certaines portées peuvent avoir plusieurs pères. Les femelles ne se reproduisent pas toujours deux ans de suite. La toilette mutuelle est  fréquente au sein du clan.

Pour décrire les communications du blaireau, on a recensé de nombreux signaux sonores : reniflements, cris, gémissements, chevrotements, hurlements, grognements et un cri prolongé. Les jeunes bêlent et font entendre des bruits semblables à ceux des chiots ainsi qu'un cri aigu . Les adultes émettent un grondement grave d'avertissement qui manifeste l'hostilité. Les femelles émettent un cri ressemblant à celui de la Poule d'eau. Pendant la copulation, le mâle émet un ronronnement guttural : le ronronnement des femelles et des jeunes est plus doux. Le Blaireau possède 2 glandes anales et une grande poche glandulaire sous-caudale. les membres du clan (surtout les dominants) frottent la sécrétion de cette dernière sur leurs congénères. Quand il se nourrit, le Blaireau dépose souvent cette sécrétion sur le sol. Certaines latrines sont proches du terrier, mais les autres ( 70 %) servent à marquer les limites du territoire. Il fréquente les latrines surtout au début du printemps, saison où les mâles présentent souvent des morsures. Le sens dominant de l'espèce est l'odorat, mais l'ouïe est également très fine. La vue en revanche est faible (myope), adaptée à une luminosité restreinte.
Dans un terrier, 2 ou 3 Blaireaux peuvent partager une chambre, mais en général chacun change de chambre et de compagnon au bout de quelques jours. Il peut arriver que les Blaireaux partagent des terriers de grandes tailles avec d'autres espèces (lapin, renard).

 Comportement

L'espèce n'hiberne pas mais dort davantage en hiver (il semble que sa température baisse un peu).
A la fin de l'automne, il pèse jusqu'à 3 kg de plus qu'au printemps.
Les poils des flancs et du dos sont encore employés pour faire des pinceaux à barbe
Le Blaireau est présent jusque dans certaines agglomérations. Les principales causes de mortalité sont le trafic routier.


blaireau sous la neige  

LA CHASSE

Cette espèce chassable (la vénerie sous-terre s'exerce du 15 septembre au 15 janvier) peut en outre être capturée pour une période complémentaire du 15 mai au 15 septembre sur autorisation préfectorale.
En période de destruction, la chasse sous terre consiste à acculer le blaireau dans son terrier par au moins un chien qui est introduit par les déterreurs.

             

Quelques photos de la petite Volcane qui font apparaître, si besoin en est la dangerosité de l'animal.
La problématique vient que lorsqu'un animal a pris le dessus une fois sur un chien, il gagne en confiance et les combats futurs n'en sont que plus meurtriers.
C'est pour cela que nous disons que le déterrage doit être fait par des équipages dont le chef d'équipage, ses boutons et ses auxiliaires doivent être tous « au Top »
Cet animal avait déjà été travaillé par le passé, il avait déjà pris le dessus sur les chiens est en voilà les conséquences visibles sur la petite chienne de Christophe, pourtant elle-même très expérimenté. Mais cette fois l'animal a bien été pris.

 

Blessure Volcane

LE PIEGEAGE

Pièges utilisés : Le blaireau n'étant pas une espèces susceptible d'être classée nuisible, il ne peut de manière générale être régulé par piégeage. Toutefois, dans certains cas, consécutivement à des dégâts, un arrêté préfectoral de destruction peut être pris. Il charge un lieutenant de louveterie de procéder à cette destruction. Le piégeage peut alors être utilisé.

Le lieutenant de louveterie ou tout autre personne jugée compétente par l'autorité préfectorale et nommément désignée par l'arrêté de destruction pourra procéder à cette opération. Dans ce dernier cas, on pourra utiliser les boites à fauve, le collet à arrêtoir ou les pièges en X en gueule de terrier.

Dégâts occasionnés : Cultures (maïs, céréales), talus et digues et parfois des volailles ou du gibier.

Statut Juridique

Protégé dans de nombreux pays (Angleterre, Belgique, Pays-bas.), le blaireau est une espèce "gibier" en France.
Elle est chassable, soit par tir, soit par vénerie sous terre, aussi appelée déterrage. Le déterrage consiste à acculer le blaireau dans son terrier par des chiens introduits dans les galeries, puis à creuser afin de le saisir avec des pinces. L'animal est ensuite tué ou plus rarement relâché.

Chasseurs et piégeurs accusent le blaireau de commettre des dégâts. En vérité :

1. Les dommages aux cultures sont peu importants "Les dégâts que le blaireau peut faire dans les cultures ne sont gênants que très localement et ils portent principalement sur le maïs, le blé, l'avoine et la vigne." Bulletin mensuel de l'Office National de la Chasse, n° 104

2. Les méthodes préventives sont efficaces : "La méthode préventive apparaît être la meilleure pour éviter les dégâts. La pose d'un fil électrique à 15 cm du sol a fait la preuve de son efficacité." Bulletin de l'ONC (ouvrage cité).

Une cordelette enduite de répulsif tendue à 15 cm du sol avant la période prévisible des dégâts joue le même rôle.

3. Les terriers susceptibles d'entraîner des affaissements de terrain ne sont gênants que s'ils sont creusés au bas de digues.
Il suffit d'en faire fuir l'occupant en y introduisant des chiffons imbibés d'un répulsif et de reboucher.

Recette du blaireau braizé

Prenez un blaireau mort, saupoudrez de farine et d'herbes puis braisez le tout pendant cinq heures: voici la recette pour un ragoût parfait.



SYLVATUB

Tuberculose bovine: la faune sauvage mise sous surveillance

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La Direction générale de l'alimentation (DGAl) détaille le fonctionnement du futur réseau de surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage, dénommé Sylvatub, dans une note de service publiée sur son site internet.

 Si la France est depuis 2001 considérée comme «officiellement indemne» de cette maladie animale, elle connait une recrudescence depuis plusieurs années. Avant tout liée à trois départements (Côte-d'Or, Dordogne, Pyrénées-Atlantiques), cette évolution a poussé la DGAl à réagir.

 Après une circulaire diffusée en mai (voir le JDLE), qui lançait les grandes lignes d'un futur plan de lutte, la DGAl vient de dévoiler le fonctionnement de Sylvatub. Un réseau de surveillance de la faune sauvage, qui regroupera divers acteurs de la santé animale [1].

 Doté d'un groupe national de suivi, d'un animateur national et d'une base de données, Sylvatub comporte trois niveaux de surveillance selon la situation locale. Quatre zones sont actuellement classées en niveau 3: la forêt de Brotonne-Mauny (Seine-Maritime et Eure), la Côte-d'Or et l'extrémité est de l'Yonne, la Dordogne, ainsi qu'une partie des Pyrénées-Atlantiques et des Landes.

 Quel que soit le niveau, une surveillance «passive», à savoir un test pratiqué seulement en cas de lésions suspectes, sera menée sur tout cervidé ou sanglier tué lors de la chasse. En outre, Sylvatub sera couplé avec le réseau Sagir, chargé de la surveillance de toutes les maladies de la faune sauvage.

 Ce n'est qu'à partir du niveau 2 que la DGAl prévoit une surveillance des cadavres d'espèces sensibles (cervidés, sangliers, blaireaux) signalés sur les routes, ainsi qu'une surveillance active des blaireaux dans les zones infectées.

 Quant au niveau 3, il est le seul à donner lieu à une surveillance «active» des cerfs et des sangliers tués à la chasse.

 Dans son système de surveillance passive, la DGAl crée le rôle de chasseur-examinateur, formé auprès de sa fédération départementale. Il constitue le premier maillon d'une chaîne d'information, qui comporte ensuite un référent, un laboratoire départemental d'analyse, puis le laboratoire national de référence de Maisons-Alfort (Val-de-Marne) pour confirmer un résultat positif.

 A la différence de la surveillance «passive», celle dite «active» ne reposera pas sur la seule présence de lésions. Il s'agira, entre autres, d'analyser «systématiquement» un échantillon de cerfs et de sangliers tués à la chasse, ou de blaireaux piégés près d'élevages infectés, «dans le cadre d'une autorisation strictement encadrée».

 Chez l'homme, l'impact de la tuberculose bovine est avant tout commercial. Si la maladie est encore diagnostiquée chez des personnes exposées professionnellement, tels que les éleveurs ou les vétérinaires, son risque alimentaire est jugé faible.

 

[1] Sont notamment impliqués l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), la Fédération nationale des chasseurs (FNC) et l'Association française des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires publics d'analyse (Adilva).

Compléments :

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